Retrouver l'équilibre et le confort au quotidien
Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian au niveau du poignet, dans un tunnel étroit formé par les os du carpe et le ligament annulaire antérieur. Il provoque surtout des fourmillements, engourdissements, douleurs ou brûlures dans le pouce, l’index, le majeur et une partie de l’annulaire, parfois avec perte de force ou maladresse de la main. (Ameli)
C’est la plus fréquente des compressions nerveuses périphériques : sa prévalence est estimée entre 1 et 5 % dans la population générale, avec une fréquence plus élevée chez les femmes. En France, 124 011 personnes ont été opérées d’un syndrome du canal carpien en 2022, dont 61 % de femmes ; l’incidence des cas chirurgicaux atteint 183 pour 100 000 personnes-années en population générale. (Santé Publique France)
Le mécanisme repose sur une augmentation de pression dans le canal carpien : les tendons fléchisseurs et le nerf médian partagent un espace peu extensible. Cette pression peut être favorisée par les gestes répétitifs, les postures prolongées du poignet, une inflammation tendineuse, une grossesse, la ménopause, le diabète, l’hypothyroïdie, l’arthrose ou une ancienne fracture du poignet. (Ameli)
Les symptômes sont souvent plus marqués la nuit ou au réveil, avec besoin de secouer la main pour soulager les sensations. Quand la compression persiste, elle peut gêner l’écriture, la conduite, l’usage du téléphone, la préhension fine, puis entraîner une faiblesse du pouce ou une fonte musculaire à la base du pouce dans les formes avancées. (Mayo Clinic)
Mme Cassia Hakkar veillera à diminuer les contraintes mécaniques autour du poignet, de l’avant-bras, du coude, de l’épaule et des cervicales. Le travail visera le relâchement des tissus fléchisseurs, l’amélioration du glissement tendineux et nerveux, l’adaptation des gestes répétitifs.
Le stress apparaît depuis une quinzaine d’années comme l’un des risques majeurs auquel les organisations et entreprises doivent faire face : selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 1 salarié européen sur 5 déclare souffrir de troubles de santé liés au stress au travail. Un moyen d’anticiper le stress existe : L’Ostéopathie.
Votre Ostéopathe intervient en apportant un traitement ciblé à chaque patient de manière à contrer ce stress qui n’est autre que la conséquence directe sur l’organisme des agressions extérieures. Lorsque l’organisme est soumis à un stress, qu’il soit d’origine physique ou psychique, des modifications sont déclenchées dans le corps. Ces mécanismes physiologiques mis en jeu pour y faire face sont le plus souvent hostile pour l’organisme.
En quelques semaines, peuvent apparaître des symptômes physiques, émotionnels, intellectuels et comportementaux. Les principaux symptômes dus à un état de stress chronique sont les douleurs musculaires et articulaires, des migraines, des cergicalgies, des troubles du sommeil ainsi que des troubles digestifs.
Les céphalées, migraines et vertiges regroupent des troubles fréquents, parfois invalidants, qui peuvent toucher la tête, la nuque, les yeux, l’oreille interne et l’équilibre. Ils peuvent perturber le sommeil, la concentration, le travail et, dans certains cas, les gestes les plus simples du quotidien.
À l’échelle mondiale, les céphalées concernent environ 40 % de la population, soit 3,1 milliards de personnes en 2021, selon l’OMS. La migraine représente la 3ᵉ cause mondiale d’années de vie ajustées sur l’incapacité — DALY, après l’AVC et l’encéphalopathie néonatale. (Organisation mondiale de la santé)
En France, la migraine touche environ 15 % des adultes, avec une nette prédominance féminine : 20 % des femmes contre 10 % des hommes, selon l’Inserm. Les céphalées de tension, encore plus fréquentes, concerneraient 20 à 40 % des adultes. (Inserm)
La migraine n’est pas un simple mal de tête. C’est une affection neurologique évoluant par crises, souvent pulsatiles, pouvant durer 4 à 72 heures, avec parfois nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit, troubles visuels ou troubles de l’équilibre. Au-delà de 15 jours de céphalées par mois, on parle de migraine chronique. (OMS) (Ameli)
Les vertiges correspondent à une sensation de rotation, d’instabilité ou de perte de repères. Le vertige positionnel paroxystique bénin — VPPB est l’une des causes les plus fréquentes de vertiges : il est déclenché par certains mouvements de tête, notamment au lever, au coucher ou lors des changements de position. (HAS)
Mais réduire ces troubles à une simple fatigue, au stress ou à une tension cervicale serait une erreur. La tête est en lien permanent avec les cervicales, la mâchoire, les yeux, l’oreille interne, la respiration, le système nerveux et l’état général du patient.
Votre praticienne, par un bilan adapté, un traitement spécifique et des conseils personnalisés, veillera à identifier les tensions mécaniques pouvant entretenir ces symptômes, notamment au niveau cervical, mandibulaire ou postural. Elle saura également repérer les signes nécessitant une orientation médicale.
Les acouphènes correspondent à des sifflements, bourdonnements, grésillements ou pulsations perçus dans une ou deux oreilles, sans source sonore extérieure. Ils peuvent être ponctuels, intermittents ou continus. On parle d’acouphène chronique lorsqu’il persiste plus de 3 mois. (Inserm)
Ce trouble est fréquent : selon la HAS, 10 à 15 % de la population adulte est concernée. L’Inserm estime qu’environ 10 % des adultes présentent des acouphènes, avec un retentissement très variable : simple gêne chez certains, handicap quotidien chez d’autres. (HAS)
Dans environ 80 % des cas, les acouphènes sont associés à une perte auditive, même parfois discrète. Ils peuvent aussi s’accompagner d’hyperacousie, de troubles du sommeil, de difficultés de concentration, d’anxiété ou d’une fatigue importante. (Inserm)
Les acouphènes peuvent être entretenus par des tensions cervicales, mandibulaires ou posturales. L’OMS rappelle que l’exposition aux sons forts peut endommager les cellules de l’oreille interne et favoriser acouphènes et perte auditive. (OMS)
Dans 95 % des cas, les acouphènes sont temporaires et isolés, selon l’Assurance Maladie. Une consultation est toutefois nécessaire s’ils persistent, s’aggravent, deviennent gênants au quotidien, apparaissent après un traumatisme, sont pulsatiles, ou s’accompagnent de vertiges, troubles de l’équilibre, baisse d’audition, douleur d’oreille, nausées ou vomissements. (Ameli)
Votre praticienne, par un traitement spécifique identifiera les tensions pouvant entretenir ces symptômes et saura vous orienter vers un médecin ou un ORL lorsque les signes nécessitent une prise en charge médicale complémentaire.
Les troubles digestifs regroupent un ensemble de symptômes fréquents : douleurs abdominales, ballonnements, reflux, constipation, diarrhée, nausées, digestion lente ou inconfort après les repas. Ils peuvent perturber le sommeil, l’alimentation, l’énergie, la concentration et la qualité de vie.
En France, les maladies de l’appareil digestif sont fréquentes : 16 % de la population générale déclare en être atteinte, un chiffre qui atteint 29 % après 65 ans. Elles représentent également 10 % des séjours hospitaliers en médecine-chirurgie-obstétrique, soit près de 2,8 millions de séjours en 2016. (CNPHGE)
Mais réduire les troubles digestifs à une simple “mauvaise digestion” serait une erreur. Le système digestif est influencé par l’alimentation, le stress, le microbiote intestinal, la respiration, la mobilité du diaphragme, les tensions abdominales, la posture et le système nerveux autonome.
Votre praticien, par un bilan adapté, un traitement spécifique et des conseils personnalisés, veillera à identifier les tensions mécaniques pouvant entretenir ces symptômes, notamment au niveau abdominal, diaphragmatique, rachidien ou postural. Il saura également repérer les signes nécessitant une orientation médicale.
Ballonnements et douleurs abdominales
Les ballonnements et douleurs abdominales font partie des motifs digestifs les plus fréquents. Ils peuvent se manifester par une sensation de ventre gonflé, de spasmes, de crampes, de pression abdominale ou d’inconfort après les repas.
Dans le syndrome de l’intestin irritable, les douleurs abdominales sont récurrentes et associées à des troubles du transit : constipation, diarrhée ou alternance des deux. Ce trouble touche environ 5 % de la population française et les femmes sont deux fois plus concernées que les hommes. (Ameli)
Reflux gastro-œsophagien
Le reflux gastro-œsophagien — RGO correspond à la remontée du contenu acide de l’estomac vers l’œsophage. Il provoque souvent des brûlures, des remontées acides, des éructations, parfois une toux chronique, un enrouement, des troubles ORL ou des troubles du sommeil. (Ameli)
Selon la SNFGE, 5 à 10 % des adultes souffrent de reflux gastro-œsophagien quotidiennement. (SNFGE)
Constipation chronique
La constipation chronique ne se limite pas à une fréquence réduite des selles. Elle peut associer efforts de poussée, selles dures, sensation d’évacuation incomplète, ballonnements et douleurs abdominales.
Elle est dite chronique lorsqu’elle dure plus de 6 mois. Elle concerne 10 à 20 % de la population adulte, avec une prédominance féminine : 2 femmes pour 1 homme. Chez les personnes âgées vivant en institution, elle peut toucher jusqu’à 70 % des patients. (SNFGE)
Diarrhée, transit irrégulier et intestin irritable
Un transit perturbé peut se traduire par une diarrhée, une constipation, ou une alternance des deux. Dans le syndrome de l’intestin irritable, les symptômes doivent être présents au moins 1 jour par semaine sur les 3 derniers mois, avec une évolution d’au moins 6 mois. (Ameli)
Ces troubles sont souvent majorés par le stress, la fatigue, certains aliments, les repas trop copieux, les changements de rythme ou une gastro-entérite antérieure.
Digestion lente, nausées et dyspepsie
La dyspepsie correspond à une impression de mal digérer, avec parfois douleurs au creux de l’estomac, sensation d’estomac plein, satiété précoce, ballonnements, nausées, éructations ou inconfort après les repas. (Ameli)
On parle de dyspepsie fonctionnelle lorsque les symptômes existent depuis au moins 6 mois et sont présents depuis au moins 3 mois consécutifs, sans maladie organique identifiée. (Ameli)
SIBO
Le SIBO — Small Intestinal Bacterial Overgrowth — correspond à une pullulation bactérienne excessive dans l’intestin grêle. Il peut provoquer des ballonnements, douleurs abdominales, diarrhées, inconfort digestif, distension abdominale, flatulences et parfois des signes de malabsorption. (STM Cairn.info)
Mais réduire le SIBO à un simple “ventre gonflé” serait une erreur. Les symptômes sont non spécifiques et peuvent ressembler à ceux du syndrome de l’intestin irritable, d’une intolérance alimentaire ou d’autres troubles digestifs. Les recommandations françaises précisent que les tests respiratoires au glucose ou au lactulose sont des tests indirects, avec une fiabilité incertaine. Le test au glucose est recommandé en première intention, tandis que le test au lactulose expose à un risque plus élevé de faux positifs. (STM Cairn.info)
À ce jour, il n’existe pas de chiffre officiel fiable de prévalence du SIBO dans la population française. Les recommandations françaises indiquent même qu’il n’est pas recommandé de rechercher systématiquement un SIBO chez les patients souffrant d’un SII, en l’absence de facteur favorisant. (STM Cairn.info)
Votre praticien, par un bilan adapté, veillera à identifier les tensions abdominales, diaphragmatiques, rachidiennes ou posturales pouvant participer à l’inconfort digestif. Il saura également vous orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue lorsque les symptômes nécessitent une exploration médicale.
MICI
Les MICI — maladies inflammatoires chroniques de l’intestin — regroupent principalement la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique. Elles se caractérisent par une inflammation chronique du tube digestif, évoluant par poussées et phases de rémission.
En France, l’Assurance Maladie recensait 315 500 personnes prises en charge pour une MICI en 2023, dont 53 % de femmes. Le nombre de patients augmente régulièrement, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,37 % entre 2015 et 2023. Chez les enfants de moins de 15 ans, 3 200 patients étaient pris en charge pour une MICI en 2023. (Ameli)
Mais réduire les MICI à de simples troubles digestifs serait une erreur. Elles peuvent provoquer douleurs abdominales, diarrhées chroniques, saignements, fatigue, perte de poids, mais aussi des manifestations à distance : atteintes articulaires, cutanées, oculaires ou buccales.
Votre praticien ne remplace pas le suivi médical indispensable, mais peut accompagner le patient par un traitement adapté, un travail sur les tensions abdominales, diaphragmatiques, rachidiennes et posturales, ainsi que par des conseils visant à préserver le confort et la mobilité globale.
Syndrome de l’intestin irritable
Le syndrome de l’intestin irritable — ou colopathie fonctionnelle — associe des douleurs abdominales récurrentes à des troubles du transit : constipation, diarrhée ou alternance des deux. Il fait partie des troubles de l’axe cerveau-intestin, impliquant le système nerveux autonome, la motricité digestive, la sensibilité intestinale et le microbiote. (Ameli)
En France, il touche environ 5 % de la population. Les femmes sont deux fois plus concernées que les hommes. Les symptômes doivent être présents au moins 1 jour par semaine sur les 3 derniers mois, avec une évolution d’au moins 6 mois, pour parler de syndrome de l’intestin irritable. (Ameli)
Mais réduire ce syndrome au stress ou à une simple digestion difficile serait une erreur. Les symptômes peuvent être influencés par la fatigue, l’alimentation, les repas trop copieux, les antécédents de gastro-entérite, l’anxiété, le stress et les déséquilibres du microbiote. (Ameli)
Votre praticien, par un bilan spécifique, veillera à identifier les tensions pouvant entretenir l’inconfort digestif, notamment au niveau abdominal, diaphragmatique, lombaire, pelvien ou postural. Il saura également repérer les signes nécessitant une orientation médicale.
Maladie de Crohn
La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin pouvant toucher un ou plusieurs segments du tube digestif, de la bouche à l’anus. Elle atteint le plus souvent l’iléon terminal, le côlon, ou les deux. Une atteinte ano-périnéale peut également être présente. (Ameli)
Elle évolue par poussées, de fréquence et d’intensité variables. Les symptômes peuvent associer douleurs abdominales, diarrhée durant plus de 4 semaines, fatigue, perte de poids, perte d’appétit, nausées, vomissements, douleurs anales, glaires ou sang dans les selles. Le diagnostic repose notamment sur une iléocoloscopie et un bilan du retentissement général. (Ameli)
En 2023, la France comptait 315 500 personnes prises en charge pour une MICI. Les MICI débutant chez l’enfant sont majoritairement des maladies de Crohn : 70 % des cas pédiatriques, contre 25 % de rectocolites hémorragiques. (Ameli)
Mais réduire Crohn à une maladie du ventre serait une erreur. Elle implique le système immunitaire, le microbiote, des facteurs génétiques et environnementaux. Le tabac est un facteur majeur : il double le risque de développer une maladie de Crohn et aggrave les poussées. (Ameli)
Votre praticien pourra accompagner le confort global du patient par un travail adapté sur les tensions abdominales, rachidiennes, diaphragmatiques et posturales, en complément du suivi médical spécialisé indispensable.
Rectocolite hémorragique
La rectocolite hémorragique — RCH — est une maladie inflammatoire chronique intestinale qui atteint toujours le rectum et peut s’étendre de façon continue à une partie ou à la totalité du côlon. Contrairement à la maladie de Crohn, elle n’atteint pas l’intestin grêle ni l’anus. (Ameli)
Les symptômes principaux sont les rectorragies, c’est-à-dire des saignements de sang rouge par l’anus, présents dans plus de 90 % des cas. La RCH peut aussi provoquer des glaires sanglantes, des envies urgentes d’aller à la selle, des douleurs rectales, des douleurs abdominales, des selles nocturnes et une diarrhée pouvant aller de 4 à 20 selles par jour selon l’étendue des lésions. (Ameli)
En France, la RCH touche près d’1 personne sur 1 000, avec environ 5 nouveaux cas pour 100 000 habitants chaque année. Au moment du diagnostic, l’atteinte concerne uniquement le rectum dans environ 30 % des cas, le côlon gauche dans 40 % des cas, et une forme étendue dans 30 % des cas. (Ameli)
Mais réduire la RCH à une simple diarrhée serait une erreur. C’est une maladie inflammatoire chronique, pouvant aussi s’accompagner de manifestations articulaires, cutanées, oculaires ou biliaires.
Votre praticien pourra participer à l’accompagnement du confort global par un travail doux et adapté sur les tensions abdominales, pelviennes, diaphragmatiques et rachidiennes, sans jamais se substituer au suivi médical gastro-entérologique.
L’ATM, ou articulation temporo-mandibulaire, relie la mandibule au crâne. Elle est un point central biomécanique et postural, en lien avec l’occlusion dentaire, les cervicales, la langue, la respiration, la mastication et l’équilibre de la tête. Les troubles temporo-mandibulaires concernent environ 31 % des adultes, et les études montrent une corrélation entre ATM et posture, notamment cranio-cervicale. (PubMed)
Le bruxisme correspond à une activité involontaire des muscles masticateurs : serrement des dents, grincement ou crispation mandibulaire, de jour comme de nuit. Il peut entraîner usure dentaire, fissures, hypersensibilité, douleurs musculaires, fatigue de la mâchoire, céphalées et surcharge de l’ATM. (PubMed)
Le bruxisme peut aussi majorer les contraintes sur les tissus de soutien dentaire lorsqu’un terrain parodontal est fragile. Le déchaussement dentaire, ou récession gingivale, correspond à une rétraction de la gencive exposant progressivement le collet ou la racine de la dent. Il peut provoquer sensibilité, mobilité, gêne esthétique et fragilité parodontale. (PubMed)
Chez l’adulte, l’orthodontie peut se faire par aligneurs transparents (gouttières), ou par appareil multi-attaches fixe (bagues). Ces traitements modifient progressivement les contacts dentaires, les appuis mandibulaires et l’occlusion, ce qui peut entraîner des adaptations au niveau mandibulaire, cervical et postural. (PMC)
Votre ostéopathe, par un traitement adapté à l’évolution de votre suivi dentaire accompagnera le travail du dentiste, orthodontiste ou parodontologue, notamment en cas de bruxisme, traitement orthodontique, douleurs d’ATM, usure dentaire ou perte d’ouverture buccale.
Après une chirurgie, les tissus se referment, se réorganisent, puis se densifient progressivement pour former des adhérences. Une cicatrice continue d’évoluer pendant 6 à 18 mois après la fermeture de la plaie. Durant cette période, elle peut rester sensible, rouge, épaisse, douloureuse ou adhérente. (Ameli)
Une adhérence cicatricielle correspond à un “collage” entre la peau et les plans profonds : fascias, muscles, tendons, aponévroses ou tissus sous-cutanés. Le CHUM précise qu’après une opération, la peau peut se coller aux muscles et tissus sous-jacents, ce qui peut limiter la souplesse et le mouvement. (CHUM)
Mais réduire une cicatrice à un simple problème esthétique serait une erreur. Une cicatrice non travaillée peut devenir un point de fixation mécanique. Selon sa localisation, elle peut favoriser des tiraillements, une perte de mobilité locale, des douleurs, des démangeaisons, une hypersensibilité, ou des compensations à distance : tensions lombaires, cervicales, abdominales, pelviennes ou respiratoires.
Le travail cicatriciel peut être gênant, sensible, voire douloureux. La fibrose cicatricielle et les adhérences peuvent piéger, comprimer ou irriter des rameaux nerveux. (PubMed)
La douleur chronique post-chirurgicale toucherait en moyenne 20 à 30 % des patients à 6–12 mois. (PMC). Le NCBI décrit les adhérences comme des bandes de tissu cicatriciel pouvant relier des structures normalement séparées. (NCBI) Des études recentes montrent des effets favorables de la prise en charge physique des cicatrices sur la douleur, le prurit, la souplesse, l’épaisseur et la pigmentation. (PubMed)
Les chirurgies abdominales, digestives, gynécologiques ou pelviennes peuvent aussi entraîner des adhérences profondes responsables de douleurs chroniques, des troubles de mobilité viscérale, des douleurs abdominales ou pelviennes. Les études rapportent que les adhérences postopératoires peuvent apparaître après 50 à 95 % des opérations. (PMC)
Le travail manuel de la cicatrice contribue à améliorer la souplesse, la mobilité tissulaire, la douleur, les démangeaisons et l’aspect fonctionnel de la cicatrice. Une revue systématique PubMed montre des effets favorables de la prise en charge physique des cicatrices sur la douleur, le prurit, la souplesse, l’épaisseur et la pigmentation. (PubMed)
Votre ostéopathe, par un traitement adapté à votre chirurgie, à l’état de votre cicatrisation et à votre sensibilité, veillera à restaurer progressivement la mobilité tissulaire, limiter les adhérences et accompagner les compensations sur le reste du corps. Le travail débute uniquement lorsque la cicatrice est fermée, propre, non inflammatoire, et après avis médical si nécessaire.
La capsulite rétractile, ou épaule gelée, correspond à une atteinte de l’articulation gléno-humérale : l’enveloppe de l’articulation, appelée capsule, s’enflamme, s’épaissit, se rétracte puis limite progressivement les mouvements de l’épaule. Elle associe deux signes majeurs : douleur et raideur, avec une perte de mobilité active et passive. (CNIB)
Elle concerne environ 2 à 5 % de la population générale, touche surtout les adultes entre 40 et 65 ans, avec un pic autour de 55 ans, et atteint plus fréquemment les femmes. Le risque est nettement augmenté en cas de diabète, avec une prévalence estimée à 13,4 % chez les personnes diabétiques.
La cause exacte reste encore incomplètement comprise. Mais le mécanisme est mieux identifié : au départ, une inflammation de la synoviale et de la capsule déclenche la douleur, souvent nocturne. Puis les tissus deviennent plus denses : prolifération de fibroblastes, excès de collagène, fibrose, épaississement du ligament coraco-huméral et diminution du volume articulaire. Dans les formes sévères, la capacité de la capsule peut passer d’environ 20–30 ml à moins de 10 ml. (CNIB)
Cette rétraction tissulaire explique la gêne caractéristique : difficulté à lever le bras, mettre la main dans le dos, s’habiller, se coiffer, attacher un soutien-gorge, enfiler une veste ou dormir sur l’épaule douloureuse. La rotation externe est souvent l’un des premiers mouvements limités. (Ameli)
La capsulite évolue généralement lentement : une phase inflammatoire douloureuse, une phase de raideur, puis une récupération progressive. L’évolution peut durer plusieurs mois à plusieurs années ; certains patients récupèrent totalement, d’autres gardent une limitation résiduelle s’ils ne sont pas correctement accompagnés. (OrthoInfo)
L’épaule est reliée à l’omoplate, au thorax, aux cervicales, aux muscles de la coiffe, au diaphragme et à la posture globale. Quand l’articulation se verrouille, le corps compense : le cou se tend, l’omoplate travaille différemment, le dos se rigidifie, et la douleur peut s’entretenir.
Votre praticien, par un bilan précis, un traitement adapté et des conseils personnalisés, veillera à améliorer la mobilité de l’épaule sans forcer les tissus inflammatoires, à limiter les compensations cervicales, dorsales et scapulaires.
Un mal insidieux se répand dans les bureaux. Il n’a pourtant rien d’une fatalité.
La main s’agrippe à la souris, le doigt se crispe sur la molette. Et ça clique, chaque jour, des heures entières à son bureau, ce qui finir par être douloureux.
Alors que la première souris remonte à 1963. Mais son usage ne s’est généralisé qu’au début des années 90.
En 1994, 36% des salariés travaillaient au moins 20 heures par semaine sur écran. En 2003, ils étaient 51%. Un chiffre qui s’est depuis stabilisé, précise la dernière étude de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) sur le sujet, publiée en 2012. Plus d’une personne sur deux est donc exposée aux troubles-musculo-squelettiques – du fait de la sur sollicitation de l’ordinateur.
Votre Ostéopathe soigne les conséquences de ce phénomène en vogue dont on ne peut échapper.
La tendinopathie du moyen fessier correspond à une atteinte du tendon qui relie le muscle moyen fessier au grand trochanter, sur le côté de la hanche. Elle provoque une douleur latérale de hanche, parfois irradiée vers la cuisse ou la fesse, et appartient au syndrome douloureux du grand trochanter, souvent confondu avec une bursite, comme le rappelle Healthdirect Australia. (Santé Direct)
Cette douleur est fréquente : près de 1 personne sur 5 entre 50 et 79 ans rapporte un syndrome douloureux du grand trochanter. Elle touche surtout les femmes de plus de 40 ans, en particulier entre 40 et 60 ans, et peut demander 6 à 12 mois de rééducation lorsqu’elle est installée. (Santé Direct)
Le mécanisme principal est une surcharge du tendon par compression et traction répétée. Les positions en adduction de hanche — jambes croisées, appui sur une hanche, sommeil sur le côté douloureux — augmentent les contraintes sur les tendons fessiers, notamment via la bandelette ilio-tibiale, comme le décrit la littérature sur la tendinopathie glutéale. (JOSPT)
Les conséquences sont très concrètes : douleur en montant les escaliers, en marchant longtemps, en se levant d’une chaise, en courant ou en dormant sur le côté. Le moyen fessier stabilise le bassin à chaque pas ; lorsqu’il devient douloureux, la marche se modifie, le bassin compense, et les tensions peuvent s’étendre vers les lombaires, la hanche ou le genou. (Santé Direct)
Votre praticien, par un bilan précis, un traitement adapté et des conseils personnalisés, veillera à relâcher les tissus autour de la hanche, du bassin et des lombaires, tout en limitant les compressions inutiles sur le tendon. L’objectif est de favoriser le glissement tissulaire, améliorer la mobilité lombo-pelvienne et accompagner une reprise progressive des appuis sans surcharger le moyen fessier.
Le stress apparaît depuis une quinzaine d’années comme l’un des risques majeurs auquel les organisations et entreprises doivent faire face : selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 1 salarié européen sur 5 déclare souffrir de troubles de santé liés au stress au travail. Un moyen d’anticiper le stress existe : L’Ostéopathie.
Votre Ostéopathe intervient en apportant un traitement ciblé à chaque patient de manière à contrer ce stress qui n’est autre que la conséquence directe sur l’organisme des agressions extérieures. Lorsque l’organisme est soumis à un stress, qu’il soit d’origine physique ou psychique, des modifications sont déclenchées dans le corps. Ces mécanismes physiologiques mis en jeu pour y faire face sont le plus souvent hostile pour l’organisme.
En quelques semaines, peuvent apparaître des symptômes physiques, émotionnels, intellectuels et comportementaux. Les principaux symptômes dus à un état de stress chronique sont les douleurs musculaires et articulaires, des migraines, des cergicalgies, des troubles du sommeil ainsi que des troubles digestifs.
La N.C.B. — névralgie cervico-brachiale — correspond à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse cervicale. La douleur part du cou et descend vers l’épaule, le bras, l’avant-bras ou la main, avec parfois fourmillements, engourdissements ou perte de force, comme le décrit l’Assurance Maladie.
Son incidence est estimée à 83 cas pour 100 000 personnes par an, avec un pic entre 50 et 54 ans. Les racines les plus souvent touchées sont C7 puis C6, ce qui explique les trajets douloureux vers le bras, le pouce, l’index ou le majeur, selon les données épidémiologiques publiées sur PubMed.
La cause est souvent mécanique : hernie discale cervicale, arthrose, diminution de hauteur discale, rétrécissement du foramen intervertébral — l’orifice par lequel sort le nerf — ou compression musculaire. L’irritation nerveuse devient alors inflammatoire et peut être aggravée par certaines postures ou mouvements du cou, comme le précise la Fondation Rothschild.
Les tensions des muscles scalènes, du petit pectoral, des trapèzes et de la ceinture scapulaire peuvent majorer les contraintes autour du trajet nerveux. Elles peuvent aussi entretenir une douleur irradiée ou mimer un tableau proche, comme dans certains syndromes du défilé thoraco-brachial.
Votre praticienne, par un bilan précis, un traitement adapté et des conseils personnalisés, veillera à améliorer la mobilité cervicale et dorsale, relâcher les tissus cervico-scapulaires et favoriser le glissement des tissus autour du trajet nerveux.
La névralgie intercostale correspond à l’irritation ou à la compression d’un nerf intercostal, situé entre deux côtes. La douleur suit souvent un trajet en ceinture, du dos vers le thorax ou l’abdomen, avec une gêne respiratoire, une sensation de brûlure, décharge, coup de couteau, fourmillements ou hypersensibilité cutanée, comme le décrit le NCBI. (CNIB)
Il n’existe pas de chiffre unique fiable pour la population générale, car la névralgie intercostale dépend beaucoup de sa cause. Elle est notamment fréquente après chirurgie thoracique : une étude rapporte 28,6 % de douleurs persistantes après thoracotomie, (PMC)
La cause peut être mécanique, inflammatoire ou traumatique : faux mouvement costal, fracture de côte, chirurgie thoracique, zona, irritation vertébrale dorsale, hernie discale thoracique ou compression locale du nerf. Les nerfs intercostaux cheminent sous chaque côte ; ils peuvent être irrités par les muscles intercostaux, les articulations costo-vertébrales, les tissus cicatriciels ou une perte de mobilité du thorax. (CNIB)
Les conséquences sont souvent très gênantes : douleur à l’inspiration profonde, à la toux, à l’eternuement, au rire, lors des rotations du tronc ou en position allongée sur le côté. (PMC)
Votre praticien, par un travail précis des tissus intercostaux, diminuera les contraintes mécaniques autour du nerf afin de restaurer une respiration plus libre.
La sciatique correspond à une douleur située sur le territoire d’innervation du nerf sciatique, souvent associée à une douleur lombaire : on parle alors de lombosciatique. Elle part généralement du bas du dos ou de la fesse, descend vers l’arrière de la cuisse, la jambe, parfois jusqu’au pied, avec possible brûlure, fourmillement, engourdissement ou perte de force. (Ameli)
Les données épidémiologiques estiment l’incidence annuelle de la sciatique entre 1 et 5 %, avec une incidence au cours de la vie entre 10 et 40 %. Elle représente environ 5 à 10 % des patients présentant une lombalgie, selon une revue publiée dans le BMJ. Le pic de fréquence se situe surtout chez l’adulte d’âge moyen, rarement avant 20 ans hors traumatisme. (CNIB)
La physiologie est principalement mécanique et inflammatoire : une hernie discale, une compression musculaire, de l’arthrose lombaire, un rétrécissement du foramen intervertébral ou du canal lombaire peuvent irriter les racines nerveuses L4, L5 ou S1. Le nerf devient alors hypersensible, ce qui explique les douleurs irradiantes, électriques ou brûlantes. Une compression plus périphérique, notamment par le muscle piriforme, peut aussi provoquer une douleur proche, par piégeage du nerf sciatique dans la région fessière. (Ameli)
Les conséquences peuvent être importantes : difficulté à rester assis, marcher, dormir, se pencher, conduire ou porter une charge. Les tensions du piriforme, du psoas, des fessiers, des ischio-jambiers et des tissus lombo-pelviens peuvent majorer les contraintes autour du trajet nerveux. Une perte de force progressive, des troubles sensitifs importants ou des troubles urinaires imposent un avis médical rapide. (CKS)
Votre Ostéopathe par un bilan précis, un traitement adapté et des conseils personnalisés, veillera à améliorer la mobilité lombaire et pelvienne, relâcher les tensions musculaires autour du trajet du nerf, réduire les contraintes mécaniques, limiter les compensations et accompagner une récupération fonctionnelle progressive.
Le syndrome du piriforme correspond à une irritation du nerf sciatique au niveau de la fesse, au contact du muscle piriforme. La douleur part souvent de la région fessière et peut descendre vers l’arrière de la cuisse, parfois jusqu’à la jambe, avec des douleurs vives et handicapantes, brûlures, tiraillements, fourmillements ou engourdissements. (CNIB)
Le tableau peut ressembler à une sciatique d’origine lombaire. (Cleveland Clinic)
Le mécanisme est principalement mécanique : le piriforme, muscle profond de la hanche, peut se contracter, s’épaissir, s’irriter ou perdre sa souplesse. Le nerf sciatique passe généralement sous ce muscle, mais certaines variations anatomiques peuvent le rendre plus vulnérable aux contraintes locales. (jpccr.eu)
Les causes les plus fréquentes sont les microtraumatismes répétés, la position assise prolongée, la course, certains sports, une chute sur la fesse, une asymétrie du bassin ou une surcharge des muscles fessiers. La douleur est souvent majorée en position assise, à la marche prolongée, dans les escaliers ou lors des mouvements de rotation de hanche. (CNIB)
Mme Hakkar, par un bilan précis, un traitement adapté et des conseils personnalisés, veillera à relâcher les tensions du piriforme, des fessiers, du psoas et des tissus lombo-pelviens. L’objectif est d’améliorer la mobilité du bassin et de la hanche, favoriser le glissement des tissus autour du nerf sciatique et limiter les contraintes qui entretiennent l’irritation.
La cruralgie correspond à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse lombaire haute, le plus souvent L2, L3 ou L4, à l’origine du nerf fémoral. La douleur descend vers l’aine, l’avant de la cuisse, parfois le genou ou la face interne de la jambe, avec possibles fourmillements, engourdissements ou faiblesse du quadriceps. (CNIB)
Les radiculalgies lombaires concerneraient environ 3 à 5 % de la population, bien que la cruralgie soit moins fréquente que la sciatique. Elle touche surtout l’adulte, souvent après 40-50 ans. (PMC)
La cause est le plus souvent mécanique : hernie discale haute, compression musculaire, arthrose, diminution de hauteur discale, canal lombaire étroit ou rétrécissement du foramen intervertébral. L’irritation de la racine nerveuse déclenche une réaction inflammatoire, responsable de douleurs parfois vives, électriques ou brûlantes sur le trajet antérieur de la cuisse. (CNIB)
Les tensions musculaires du psoas, de l’iliaque, des adducteurs, du quadriceps et des tissus lombo-pelviens majorent les contraintes autour du trajet du nerf fémoral. Elles peuvent entretenir la douleur, limiter l’extension de hanche, gêner la marche, les escaliers, la position debout prolongée ou le passage assis-debout. (CNIB)
Votre Ostéopathe relâchera les tissus pour favoriser le glissement des tissus autour du trajet nerveux.
La biomécanique au travail étudie la manière dont le corps supporte les contraintes professionnelles : postures prolongées, gestes répétitifs, port de charges, station assise, station debout ou travail sur écran. Une posture devient contraignante lorsqu’elle est maintenue trop longtemps ou lorsqu’elle place les articulations hors de leur zone de confort, comme le rappelle l’INRS. (INRS)
Les troubles musculo-squelettiques constituent la première maladie professionnelle reconnue en France, selon l’INRS. Les lombalgies représentent à elles seules 20 % des accidents du travail et 7 % des maladies professionnelles ; près de la moitié des accidents lombalgiques surviennent lors du port de charges. (INRS)
Le mécanisme est progressif : un muscle maintenu en contraction prolongée se fatigue, les tendons encaissent les gestes répétés, les disques vertébraux absorbent les compressions, et les fascias perdent en mobilité. L’INRS identifie trois grands facteurs : efforts physiques, postures contraignantes et gestes répétitifs, auxquels s’ajoutent le stress, les vibrations, le froid ou l’organisation du travail. (INRS)
Les conséquences touchent surtout le cou, les épaules, le dos, les poignets, les hanches et les genoux. En Europe, les risques les plus signalés en entreprise sont la position assise prolongée, rapportée par 64 % des lieux de travail, et les mouvements répétitifs de la main ou du bras, rapportés par 63 %, selon l’EU-OSHA. (OSHA)
Mme Hakkar, par un bilan précis, un traitement adapté, un accompagnement spécifique et des conseils personnalisés, veillera à identifier les zones qui absorbent mal les contraintes dans le but de rendre la posture de travail plus économique pour le corps.
La biomécanique au travail étudie la manière dont le corps supporte les contraintes professionnelles : postures prolongées, gestes répétitifs, port de charges, station assise, station debout ou travail sur écran. Une posture devient contraignante lorsqu’elle est maintenue trop longtemps ou lorsqu’elle place les articulations hors de leur zone de confort, comme le rappelle l’INRS. (INRS)
Les troubles musculo-squelettiques constituent la première maladie professionnelle reconnue en France, selon l’INRS. Les lombalgies représentent à elles seules 20 % des accidents du travail et 7 % des maladies professionnelles ; près de la moitié des accidents lombalgiques surviennent lors du port de charges. (INRS)
Le mécanisme est progressif : un muscle maintenu en contraction prolongée se fatigue, les tendons encaissent les gestes répétés, les disques vertébraux absorbent les compressions, et les fascias perdent en mobilité. L’INRS identifie trois grands facteurs : efforts physiques, postures contraignantes et gestes répétitifs, auxquels s’ajoutent le stress, les vibrations, le froid ou l’organisation du travail. (INRS)
Les conséquences touchent surtout le cou, les épaules, le dos, les poignets, les hanches et les genoux. En Europe, les risques les plus signalés en entreprise sont la position assise prolongée, rapportée par 64 % des lieux de travail, et les mouvements répétitifs de la main ou du bras, rapportés par 63 %, selon l’EU-OSHA. (OSHA)
Mme Hakkar, par un bilan précis, un traitement adapté, un accompagnement spécifique et des conseils personnalisés, veillera à identifier les zones qui absorbent mal les contraintes dans le but de rendre la posture de travail plus économique pour le corps.
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Les troubles musculo-squelettiques constituent la première maladie professionnelle reconnue en France, selon l’INRS. Les lombalgies représentent à elles seules 20 % des accidents du travail et 7 % des maladies professionnelles ; près de la moitié des accidents lombalgiques surviennent lors du port de charges. (INRS)
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